Lavoir et abreuvoir de Gros-Fays

Jusqu’en 1960, les cultures principales en petites parcelles étaient l’orge, l’épeautre, le blé, le tabac, l’avoine, les pommes de terre et les betteraves.

L’élevage était varié mais pas en quantité : vaches, poules, lapins et surtout le porc que l’on peut qualifier de sauveur de l’Ardenne ! Moment qui laissa ensuite sa place aux tracteurs et au matériel bien couteux. Bien que les communes fussent obligées de défricher vers 1850, une grande partie de la superficie du village est restée boisée. La forêt a de tout temps été une source de vie et de travail pour les habitants : construction, affouage, essartage et récolte de ses fruits (faines, glands, fougères, genets). Jadis, à la morte saison, certains partaient parfois pour une ou deux semaines gagner un peu d’argent dans les forêts voisines (écorceurs, charbonniers, scieurs de long, sabotiers).

La buée (faire la lessive), quelle affaire ! Avant 1900, il y avait des puits dans chaque maison. La commune a cependant aménagé trois points d’eau. Ce lavoir principal, près de l’ancienne forge annexe de la ferme d’Emile Balfroid, fut aménagé en 1865. C’est là que les commères lavaient leurs linges qu’elles amenaient dans une brouette. A côté, on avait un abreuvoir circulaire.

© Photographies : Mark Rossignol

 

En pratique

Lavoir et abreuvoir de Gros-Fays
Gros-Fays
5555 Gros-Fays

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